LES KEUPIIIIINES
J'AI BESOIN DE VOTRE AVIS :D
Premièrement : Voulez-vous que je vous mette les trois quart
du troisième chapitre maintenant et rajouter plus tard la dernière partie
manquante ou vous voulez attendre qu'une poussée d'inspiration daigne venir
à moi ?
C'est vous qui choisissez, hein :D
Deuxièmement : Projet de nouvelle fiction
O_O
Ouais... Je fais que ça. Je devrai me calmer
parce que commencer une fiction, c'est bien beau,
mais la finir, c'est autre chose! :D
Alors obligé je la poste parce que je trouve
le thème trop bon xD -sans me vanter X_x'- (Ça sent le To-tom par ici)
Mais j'attends d'avoir deux, trois chapitre d'avance pas comme cette
fiction en gros -_- Grosse erreur d'ailleurs de ma part.
EDIT² : J'ai
l'heureuse nouvelle de vous
annoncer le commencement
de ma nouvelle fiction Twincest :
Le-Voyage-YAOI
& en grand jour de bonté,
j'vous poste les trois quarts
du troisième chapitre :D
Elle était surprise, elle s'était retourné et avait tiré son chariot vers elle comme pour se cacher d'un regard indiscret puis avait jeté des coups d'oeils dans la salle de bain curieusement, s'attardant vers la porte ouverte qui donnait sur la chambre aussi luxueuse que celle d'un roi avant de reprendre son attention vers l'objet qu'elle tenait entres ses mains moites sous ses gants en plastiques, le coeur battant la chamade.
Doucement, un sourire sadique se dessina sur son visage fatigué et ses yeux baignés de sadisme s'enflammèrent quand ses mains levèrent devant ses yeux l'objet trouvé. Une lueur de victoire apparut dans ses prunelles sombres de méchanceté quand ses doigts tremblants d'impatience et d'envie pressante avait ouverts la boîte cartonné, en mauvais état, comme si l'utilisateur avait été pris au cours et s'était affolé. Et quand elle sortit le test en entier et qu'elle remarqua qu'il fut positif, elle en ria presque sataniquement (mais elle se retint, elle aurait bien trop peur d'attirer l'attention de ces collègues de travail, occupé aux chambres d'à côté.), consciente du gros scoop qu'elle tenait en elle.
Elle jubilait intérieurement d'une joie formidablement méchante, massacrante, et s'extasiait rien qu'à effleurer l'idée du désastre de la rumeur se répandre à une vitesse grandiose, époustouflante. A s'imaginer les centaines de journalistes enquêteurs et les éternels paparazzis curieux, agressifs avec leur flash éblouissants, aveuglants. Les invitations par dizaines de plateaux télévision et les milliers de magazines people sur lequel serait inscrit en grosse lettres, grasses et hideuses le nouveau scoop de l'année. Et même pire encore ! : envisager éventuellement la fin des Tokio Hotel, le must qui l'a fit atteindre le paroxysme de sa joie électrisante. Elle souriait diaboliquement mais sursauta :
"-Catherine ? Tu as fini ou je pars devant ?, demanda sa collègue de travail, à la porte de la salle de bain, vêtu d'un uniforme simple donné au personnes du service de l'hôtel.
-Oui, j'arrive", répondit alors Catherine sans se retourner à son interlocuteur, elle s'attaquait à cacher le test et la boîte dans les draps sales posés dans son chariot.
Son visage reprit une apparence normale -hors mi le sourire sadique, noyé de méchanceté qui ne pouvait disparaître- et elle partit, le chariot poussé, au côté de sa collègue hors de la suite qu'elle ferma. Bientôt, on ne vit plus leur corps perdus par l'immensité des couloirs de l'hôtel Sofitel Berlin Gendarmenmarkt
"MAIS JE TE DIT QUE NON !" avait hurlé, rageant le jeune brun, effondré à terre, dans sa suite à côté d'un vase fraîchement brisé, jeté agressivement, d'une rage inégalée qui avait coupé le souffle à Bill.
Son maquillage avait coulé abondamment sur ses joues rouges et ses yeux le piquaient d'un acide désagréable. Il avait un horrible mal de crâne et avait la désagréable impression qu'une fanfare tambourinait dans ses oreilles et que des centaines d'enfants lui criaient son malheur, sa peine et sa malchance narquoisement.
Il prit alors sa tête entre ses mains tremblotantes tandis que ses yeux se crispaient de douleur et secoua la tête, essayant tant bien que mal de se concentrer, en vain.
Le bruit du froissement des vêtements amples de son frère lui fit relever la tête brusquement, et affolé, il se leva d'un bond, manquant de tomber sous le coup brutal et s'approcha vivement de son frère qui s'était alors dirigé vers la porte, prêt à partir.
"-Non...Non, non Tom... Pardon, pardon. J't'en supplie..., murmurait sous les larmes et sanglots bruyants l'androgyne au creux de l'oreille de son jumeau. Il s'accrochait à lui et le collait alors que son frère mordait nerveusement sa lèvre. Il était à bout. Tom... Pardon, j'ten prie, n-ne pars pas...", il parlait douloureusement et sa gorge noué empêchait les mots de passer, ou avec mal, du moins.
Il fermait les yeux et essayait de prendre son frère dans ses bras, ce que ce dernier refusait de faire. Bill insistait, il regrettait d'avoir autant crié, autant agressé et hurlé, surtout à son frère jumeau. Il se collait à lui, se frottait presque, pêchant la moindre marque de tendresse.
"-Bill... Bill arrêtes, avertit alors le blond, Bill arrêtes ça s'il te plait. Rien à faire, le brun faisait la sourde oreille, se frottait à lui en pleurant bruyamment, caressant de ses mains fines et longues les bras dénudés de Tom, qui eux, pendaient exagérément mollement tandis que ce dernier essayait tant bien que mal de garder son sang froid, avec mal, puisqu'il ne le garda pas plus longtemps sous les insistances fatigantes et gamineries puériles de son frère. ARRÊTES CA !", avait alors crié à son tour Tom, perdant le contrôle de lui-même, de son cerveau et de ses paroles. Son sang circulait tellement vite dans ses veines qu'il les sentait prêtes à exploser par cet afflux impressionnant. Son pouls s'était excessivement accéléré et la veine de chacune de ses tempes ressortaient comme toujours lorsqu'il s'énervait.
Bill ne bougea plus et s'arrêta. Il baissa la tête, honteux et profondément embarrassé. Il se sentait gamin à cet instant et désagréablement impuissant face à la situation. Tom l'accusé d'une chose que même lui n'aurait jamais pût ne serait-ce qu'effleurer l'idée. Bill ne dit plus rien et se décolla de son frère, recula de quelque pas et essuya ses larmes, tête basse.
"-A-Alors tu n'me crois pas...
-Dis pas ça, Bill..., soupira alors son frère.
-Ne... Ne me mens pas, je déteste ça, tu-tu le sais. TU LE SAIS MERDE !
-Toi ! C'est TOI QUI ME MENS !
-Tu n'me crois pas, lâcha Bill alors qu'il s'était enfoui hors de la chambre plongée dans une ambiance sombre, froide et terriblement triste, fade et livide. Vidée de toute la pureté, la passion, tout l'amour, toute la semence des actes charnels qu'ils s'étaient passés, toute la beauté d'une sincérité modèle, la tendresse inouïe et tous les cris avides d'en avoir plus.
-Hé merde...", maugréa-t-il tout bas, fermant les yeux alors que sa tête se posait lourdement sur la porte qui venait tout juste de se fermer.
"-Hey, coucou la compagnie !, lança joyeusement Gustav alors qu'il entrait dans la chambre de Georg qui était assis sur son lit, enlaçant amicalement Bill, dos au batteur. Heu..., reprit-il, gêné, je vous laisses...B-Bill si...
-J-je sais Gus', ne t'en fais pas, j-je vais bien, sourit-il en tournant son visage vers son ami.
Gustav en fut choqué. Et désastreusement peiné. Les yeux noyés par le flot des larmes abondantes, grosses et lourdes. Le front quelque peu plissé et le sourire faiblard éclairant si faiblement Il n'en croyait pas ses yeux. Un être aussi vivant, aussi joyeux que Bill pouvait-il être aussi malheureux qu'à cet instant ? En omettant bien sûr les dernières semaines où le sourire du jeune chanteur se faisait bien moins présent qu'avant. Mais ça, c'était à mettre sur un autre problème qui celui-là, concerné les quatre membres du groupe.
Gustav ne sourit pas à cette réponse. Il se contenta de baissait les yeux et de partir sans un mot de plus, fermant silencieusement la porte derrière lui.
Quand il marcha dans un calme absolument le long du grand couloir au tapis d'un rouge vin, il entendit de violents sanglots éclater bruyamment dans la salle qu'il venait de quitter. Son c½ur se serra quelques instants et il ralentit sa marche. Il avait à présent l'irrésistible envie de faire marche arrière et entrer en trombe dans la chambre de Georg et prendre en une étreinte forte et étroite son ami d'enfance. Mais il se retint. Gustav savait parfaitement que si Bill voulait partager ses soucis, il le ferait en temps voulu, quand il se sentira près à le faire. Et c'était bien ça le côté le plus admirable chez Bill (mais qui, quelques fois, pouvait devenir un défaut dans certains cas). Le côté le plus fascinant en cette personne, le plus extraordinaire et le plus attachant. C'était le fait de ne rien dire. De ne pas se dévoiler aussi facilement. De toujours garder tout pour lui-même. Et que si il avait un souci, alors il ne disait rien et préférait attendre que le temps l'efface ou même parfois le régler tout seul. C'était peut être mal. Pour lui, pour sa santé et son moral. Mais c'était bien la seule personne qui était de loin la moins égoïste que puisse avoir connu Gustav. Bill ne désirait jamais déranger quelqu'un avec ses problèmes. Il ne voulait et ne pouvait aller se morfondre de son sort. D'une, il se sentirait bien trop inhumain de plaindre, de regretter le tournant que prenait sa vie ou bien d'un misérable soucis alors que des milliers de personnes anonymes se trouvaient dans une situation bien plus pire, bien plus monstrueuse et bien plus désastreuse que la sienne. Et d'autre part, il ne voudrait en aucun cas déranger ses amis en pleurant ses problèmes qui avaient sûrement autre chose à faire. Il n'aurait pu aller embêter un ami avec son fardeau, il s'en serait senti honteux. Pas d'exposer et dévoiler son problème en lui-même à un ami, mais de l'exposer et le dévoiler en le partageant avec lui. Et c'était bien là la crétinerie,la fausseté et la duplicité que s'imaginaient et créaient fallacieusement tous ces journalistes, Bill était bien loin d'être égoïste, il en était tout bonnement le contraire opposé. Peut être qu'il s'en donnait seulement l'image, lui-même.
Gustav arriva devant sa porte, celle en face de Tom. Il pénétra machinalement la carte magnétique dans la fente et ouvrit la porte. Il se lava et examina ses doigts. Il ne ressentait la douleur que rarement depuis la fin de la soirée mais les rougissures dû aux deux heures de concert approximative. Il se coucha bientôt après avoir téléphoner secrètement à sa copine Xania.